Je suis à la porte d’embarquement 1 de l’aéroport de Budapest, Ferihegy. J’ai eu un voyage assez horrible, 30 minutes de voiture jusqu’à Debrecen, ensuite 3h de train jusqu’à Budapest, 30 minutes de métro et 1h15 de bus jusqu’à Férihegy. En fait, il y avait un accident exactement 100 mètres après l’arrêt de bus jusqu’à l’aéroport, donc on s’est tapé le bouchon tout le long et le bus a mis 1h de plus qu’en temps normal. J’ai eu de la chance d’avoir mon avion, d’autant plus que je voulais prendre le temps de manger un sandwich à la gare Nyugaty de Budapest…Je quitte une Hongrie ensoleillée pendant 15 jours, il faisait chaud tous les jours et il n’y a eu des nuages pendant seulement 2 journées, mais pas une goutte de pluie…il faisait 18°C quand je suis arrivé, il faisait aujourd’hui 23°C, incroyable. Ils appellent les passagers, bye bye Hongrie.



Du soleil, un dimanche après-midi d’avril, il n’en fallait pas plus pour décider Anett de me montrer Hortobagy, un endroit touristique à environ 45 minutes d’Hajduboszermeny. C’était vraiment plat comme coin, donc je le nommerais flat land, mais c’est surtout connu pour les trucs étranges qu’ils font avec les chevaux (j’en ai parlé dans un post précédent) et pour un pont qui s’est perdu au milieu de nul part. Le village semblait vraiment minuscule, un resto, quelques magasins pour touristes, je ne me souviens pas avoir vu de maisons! (mais il y a un camping pour les touristes). En marchant autour du pont, je suis tombé sur un repère de petite grenouilles vertes toutes mignonnes. J’ai joué avec pendant une bonne demi-heure, j’ai réussi à en avoir 5 en même temps sur ma main (photo à l’appui)(d’ailleurs, si vous n’avez pas cliqué sur le bouton surprise du menu, il est temps de le faire).

Il y avait des tziganes qui vendait quelques babioles au centre du village, dont le fameux fouet en cuir qui claque à tous les coups si tu as le geste et qui utilisé par les cavaliers pour diriger les chevaux. Je voulais en acheter un, mais je ne voulais pas dépenser presque le tiers du salaire minimum hongrois pour un fouet (15000 forints, 60 euros, même si c’est un bel objet, c’est cher) et puis ça fait tellement touriste (mais j’imagine que les tziganes se font des couilles en or durant l’été). Ensuite, on est allé visité le musée pastoral, un musée avec des animaux de la ferme en gros. C’était marrant, j’ai pris plein de photos et ça m’a rappelé mes origines rurales bon diou…



Juste quelques conseils pour éviter les ennuis en voyageant en Hongrie. Premièrement, si vous prenez le tube, ne considérez même pas la fraude même si cela semble très facile (pas de barrières à l’entrée comme à Paris ou à Londres), les contrôles sont très fréquents et les contrôleurs pas faciles (Rolandas avait eu quelques soucis lors d’un précédent voyage à Budapest). N’oubliez pas non plus de valider un nouveau ticket à chaque changement de métro ou de bus, c’est stupide, ça reviens cher, mais c’est surtout très facile de ne pas y penser…
Si vous prenez le train dans le pays, faites attention au tarif étudiant. Les étudiants étrangers n’ont pas le droit à la réduction étudiante, même avec une carte ISIC. J’ai miraculeusement échappé à une amende grâce à Anett et un contrôleur sympa, mais il y a des rumeurs qui disent que les passagers dénoncent les contrôleurs parfois et que l’amende est retenue sur leurs salaires.
Nous avons été contrôlés par la police parce que nous avons la route alors que le piéton était rouge. Une fois de plus, Anett a évité les soucis, mais ils ne plaisantaient pas (même s’ils ont rien de mieux à faire). Rouge c’est rouge, même dans une rue déserte à large visibilité. C’est drôle, à Paris, vert c’est rouge parfois parce que c’est plus dangereux de traverser au vert qu’au rouge ^__^
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