C’est un peu cher par rapport au coût de la vie ici (environ 2,5 euros pour une descente d’une ou deux minutes), mais j’ai toujours aimé prendre ces funiculaires. J’ai appris que le funiculaire de Lyon était le premier au monde, celui de Budapest est le second et à l’époque c’était une petite révolution. J’ai aussi testé celui de Prague bien sûr et celui de Zagreb aussi. Le funiculaire de Buda est de loin le plus authentique avec ses cabines en bois et son look extérieur. Il avait été détruit lors de la seconde guerre, et ce n’est qu’en 1984 qu’ils l’ont remis en service avec l’objectif de le garder comme avant (en apparence en tout cas, puisqu’ils ont quand même remplacé la vapeur par un moteur électrique).
Ici un cliché pris à l’intérieur de la cabine qui domine Pest.

A Prague, le château domine la ville et la nuit c’est magnifique. Budapest est en fait composé de deux parties, séparées par le Duna (Danube), Buda, 1/3 de la ville, quartier le plus chic, surmonte la seconde partie, Pest, 2/3 de la ville et qui est donc une plaine.Le château est magnifique et le pont en dessous, même s’il n’a rien à voir avec le Pont Charles à Prague, donne son charme au paysage local quand il s’éclaire.




Avec le brouillard et la température, j’ai l’impression de revenir à Prague. Le froid est vraiment glacial, il y a aussi les clochards qui campent dans le métro, les petits magasins dans les galeries du métro, les kiosques à journaux que l’on voit aussi un peu partout à Prague et à Zagreb et toutes ces publicités auxquelles je ne comprends pas un mot. C’est tellement dépaysant, plus encore que Prague je trouve. Le métro n’a rien à voir avec celui de Prague par exemple, il est beaucoup plus vieillot. Pourtant il est très efficace, toujours à l’heure et jamais bondé, il coûte pas cher non plus. Rien à voir avec le London Underground, qui est tellement cher et si peu efficace.

Niveau bouffe, j’ai payé mon premier repas 2000 forint, 7 euros. Pour ce prix, j’ai eu une entrée (camembert/hermelin pané avec du riz et de la confiture de cranberry), un plat (poulet rôti avec des nouilles hongroises et une sauce au paprika) et une bière hongroise (une Dreher). Très peu cher donc. C’est marrant, ici sur la table, ils ont le sel, le poivre et aussi le paprika ^__^
(Souvenir de Prague avec tous les hermelins bouffé)
Après une course dans Londres pour attraper de justesse la navette de London Luton, j’ai bien cru que j’allais manquer mon avion pour la Hongrie. J’ai même accepté de tester un nouveau système de contrôle aux Rayons X pour raccourcir le temps d’attente au contrôle des passagers. Finalement l’avion avait une heure de retard, donc j’ai attendu comme un con qu’Easy Jet répare son problème d’avion (ils ne nous ont même pas payé un sandwitch, alors qu’à cause de leur retard j’étais mort de faim). Bon bref, 20h30 heure hongroise (la même qu’en France), je sors de l’avion et gros choc. Il fait -2°C et il y a un épais brouillard, welcome to Hungary Julien…

Je suis passé vite fait chez Harrods pour acheter quelques trucs avant de partir et je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une petite photo de la façade magique du célèbre magasin. Ca fait vraiment Noël, mais je crois bien que c’est comme ça toute l’année!

Petite photo en bas du London Eye. De loin, je pensais que les cabines étaient vraiment petites, mais c’est plutôt grand en fait. Vu qu’il n’y avait pas foule, on était 8 dans la cabine, mais je pense qu’il peut y avoir facilement 20 personnes dedans. En bas à gauche, vous remarquerez aussi l’horloge de Dali.

Aujourd’hui, pas un photo de London Eye, mais une photo DU London Eye, la plus grande tour d’observation du monde. En fait, je pensais que 14 pounds (en gros, 20 euros), c’était vraiment trop cher pour un tour de 30 minutes au dessus de London. Heureusement, avec Annick on est toujours à la recherche des bons coups pour payer moins chers et on a profité d’une offre “2 pour 1″. Au final, ça fait 10 euros, c’est cher, mais au moins on pourra dire qu’on l’a fait et finalement ça valait vraiment le coup parce que la vue est superbe de là haut.

Parfois je regarde des photos et je me demande comment le photographe a obtenu des nuages aussi parfaits. Je crois que c’est pour ça que je n’aime pas faire des photos de jour. S’il y a un beau ciel bleu, la photo sera vraiment moche en fait, alors que les nuages ajoutent vraiment quelque chose. Ici je trouve que ça dramatise vraiment la photo et le soleil n’était pas encore tout à fait couché, du coup le bleu ressort très bien et accentue les contours.

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